Il vous trouve
Google, les réponses des IA, une lettre dans le courrier, LinkedIn. Si personne n'arrive, le reste est théorique. C'est le seul étage où la publicité a un effet immédiat — et le plus cher.
accueil / acquisition / tunnel de conversion
Entre la première visite et le devis signé, il y a quatre étages. À chacun, une partie des visiteurs s'arrête. Savoir où, c'est savoir quoi corriger.
Un tunnel de conversion est le chemin qu'emprunte un visiteur entre sa première visite et sa signature. Il compte quatre étages : être trouvé, retenir l'attention, obtenir une coordonnée, transformer en client. À chaque étage une partie s'arrête ; mesurer où, c'est savoir par quoi commencer.
Dire «\u00a0notre site ne convertit pas\u00a0» ne mène à rien. Dire « nous perdons les trois quarts des visiteurs entre la page et le formulaire » désigne un travail précis, qui se fait en une semaine.
Les largeurs ci-contre illustrent la forme de l'entonnoir, pas vos chiffres : les moyennes publiées varient trop d'un métier à l'autre pour vous servir. Ce qui compte, c'est votre propre courbe, relevée sur trois mois.
Une fois posée, elle désigne toujours un étage en particulier — et presque jamais celui qu'on croyait.
Un étage se répare avec les outils de cet étage. Mettre de la publicité sur un site qui ne retient personne revient à remplir plus vite un seau percé.
Google, les réponses des IA, une lettre dans le courrier, LinkedIn. Si personne n'arrive, le reste est théorique. C'est le seul étage où la publicité a un effet immédiat — et le plus cher.
La page répond-elle à la question qu'il s'est posée en cliquant ? Un visiteur qui repart en huit secondes n'a pas « mal compris » : la page parlait d'autre chose que lui.
Il laisse une coordonnée parce qu'il reçoit quelque chose en échange : un chiffrage, un score, un guide. On donne d'abord, on demande ensuite — jamais l'inverse.
La demande devient une piste scorée, l'appel est posé dans la journée, la relance part toute seule. C'est l'étage que la plupart des sites oublient, et celui qui coûte le plus.
Aucune ne demande de refaire le site. Toutes se repèrent en regardant un tableau de bord une demi-heure.
Le visiteur a cliqué sur une question précise et atterrit sur une présentation générale de l'entreprise. Il repart.
→ Une page par intention, et le titre qui reprend ses mots.
Un formulaire en haut de page, avant toute preuve. La majorité des visiteurs n'a aucune raison de le remplir.
→ Un résultat affiché d'abord, l'adresse pour le détail ensuite.
Chaque champ ajouté fait perdre des demandes. Beaucoup ne sont jamais lus par le commercial qui rappelle.
→ Qui, où, quoi. Le reste se demande au téléphone.
« Télécharger le guide » et « Demander un devis » côte à côte : le visiteur hésite, puis ne fait ni l'un ni l'autre.
→ Un objectif par écran, le second en retrait.
Sans CRM, elle attend le retour de celui qui relève les messages. Rappelée trois jours plus tard, elle est à moitié perdue.
→ Une piste scorée, une alerte, un appel posé le jour même.
Un tunnel qui s'arrête au formulaire n'est qu'une boîte de réception. Le nôtre va jusqu'au devis signé — et vous dit, à la fin du trimestre, ce que chaque source a rapporté.
Une question qui n'est pas là ? Posez-la de vive voix.
[ réserver 30 min → ]C'est le chemin qu'emprunte un visiteur entre sa première visite et sa signature, découpé en étapes mesurables. On l'appelle aussi entonnoir parce qu'à chaque étape une partie des visiteurs s'arrête : beaucoup arrivent, peu signent. Son intérêt n'est pas théorique — il dit à quel étage vous perdez le plus de monde, donc par où commencer.
Les moyennes publiées varient tellement d'un secteur et d'un panier à l'autre qu'elles ne vous apprennent rien sur votre cas. Le seul repère utile est le vôtre, mesuré sur trois mois, puis comparé à lui-même après chaque correction. À titre d'ordre de grandeur sur un cas que nous avons livré, le tunnel d'acquisition de Green Charge Solutions convertit à 28 %.
Non. Demander une coordonnée avant d'avoir rien donné fait fuir la majorité des visiteurs. La règle qui fonctionne est l'inverse : montrez la valeur d'abord — un résultat, un chiffrage, un score — et demandez l'adresse ensuite, pour envoyer le détail. C'est le principe de nos pré-scores et de nos calculateurs.
Le moins possible, et jamais un champ dont vous ne vous servirez pas. Chaque champ ajouté fait perdre des demandes ; chaque champ retiré fait gagner en volume ce qu'il peut coûter en qualification. L'arbitrage se tranche en regardant ce que votre commercial a vraiment besoin de savoir avant d'appeler — souvent : qui, où, et quoi.
Non, et c'est l'erreur la plus coûteuse. Une demande qui arrive dans une boîte mail et qu'on rappelle trois jours plus tard est à moitié perdue. Le tunnel continue dans le CRM : la demande devient une piste scorée, une relance est programmée, un appel est posé. Sans cela, vous payez pour remplir un seau percé.
En faisant voyager un code de suivi avec la demande, du premier clic jusqu'au devis signé. Chaque lien publié, chaque QR code et chaque formulaire le portent ; le CRM le garde. À la fin du trimestre, vous lisez un chiffre d'affaires par source, pas des visites — et c'est lui qui décide du budget suivant.