La liste
Qui, exactement, a le problème que vous résolvez. Activité, effectif, territoire : on compte les entreprises une à une dans l'Annuaire des entreprises. Une liste se vérifie ; une cible « les PME du coin » ne se vérifie pas.
accueil / acquisition / prospection commerciale
Vos meilleurs clients ne tapent rien dans Google : ils n'ont pas le temps. La seule façon de les atteindre est d'aller les voir — avec une liste, un message et un compteur.
La prospection commerciale B2B consiste à aller chercher des clients qui ne vous cherchent pas. Elle tient en quatre temps : construire la liste des entreprises à convaincre, écrire le bon message pour chaque fonction, frapper à la porte par plusieurs canaux, et suivre chaque réponse dans le CRM pour savoir ce qui rapporte.
Sauter la première rend les trois autres inutiles : on écrit alors de beaux messages à des gens qui n'ont jamais eu le problème qu'on leur décrit.
Qui, exactement, a le problème que vous résolvez. Activité, effectif, territoire : on compte les entreprises une à une dans l'Annuaire des entreprises. Une liste se vérifie ; une cible « les PME du coin » ne se vérifie pas.
Le dirigeant, le responsable de production et l'acheteur n'ont pas le même problème. Un message par fonction, qui part de leur chiffre, pas du nôtre — et qui tient en deux lignes.
Le courrier à la direction, l'e-mail personnel, LinkedIn, l'appel. Chacun fait une chose que les autres ne font pas. La publicité vient en dernier, quand il y a de quoi convertir.
Chaque envoi porte un code. Il voyage avec la réponse jusqu'au devis signé. À la fin du trimestre, vous ne lisez pas des envois : vous lisez du chiffre d'affaires, par campagne.
Une séquence s'écrit en entier avant le premier envoi. Elle s'arrête d'elle-même dès une réponse, une inscription ou un refus — et « pas maintenant » n'est pas un non : c'est une relance à huit mois.
Postale, manuscrite, signée, avec un QR code propre à l'entreprise. Elle n'est filtrée par aucun anti-spam et reste sur le bureau. Un scan arrête la séquence et prévient le commercial.
Le problème de son secteur en deux lignes, depuis la boîte de votre commercial, relu avant l'envoi. Pas de modèle envoyé à mille personnes.
Sans message commercial. Le visage et le nom deviennent familiers avant la relance.
Le cas d'une entreprise du même secteur, avec une vidéo courte. La preuve avant l'argument.
S'il a cliqué, le commercial appelle — il sait quoi dire. Sinon, un calculateur ou un chiffre qui parle à son métier.
Une invitation à un atelier ou à une démonstration, puis une clôture polie. On n'insiste pas.
Aucune n'est une question de talent commercial. Toutes se corrigent avant le premier envoi.
« Les PME industrielles du Sud-Ouest » n'est pas une cible : c'est une impression. On ne sait ni combien elles sont, ni quand on a fini.
→ Une liste nominative, chiffrée, bornée dans le temps.
Le dirigeant veut savoir ce que ça coûte, le responsable de production veut que ça tienne, l'acheteur veut comparer. Un message unique ne parle à aucun des trois.
→ Un message par fonction, et le vocabulaire du secteur.
Un envoi isolé disparaît dans une journée chargée. Ce n'est pas un refus : c'est un contact qui n'a jamais eu lieu.
→ Une séquence écrite d'avance, avec ses relances et sa fin.
Sans CRM, la relance dépend de la mémoire de celui qui a envoyé. Au bout de trois semaines, plus personne ne sait où en est qui.
→ Chaque réponse devient une piste, avec sa source et son activité.
« On a fait une campagne, ça a bien marché » ne décide de rien. Au trimestre suivant, on recommence à l'instinct.
→ Le chiffre d'affaires par campagne, lu dans l'ERP.
La liste, les messages, les relances et le suivi sont notre travail. Les e-mails partent de votre boîte, la lettre porte votre signature, l'appel est le vôtre — parce que c'est là que ça se joue.
Une question qui n'est pas là ? Posez-la de vive voix.
[ réserver 30 min → ]Oui, sous conditions. La CNIL admet la prospection par e-mail entre professionnels sans consentement préalable si le message concerne la fonction de la personne dans son entreprise, si l'expéditeur est identifiable et si un moyen de se désinscrire est proposé à chaque envoi. Quand les coordonnées viennent d'une source publique, l'article 14 du RGPD impose aussi d'indiquer leur origine et le droit d'opposition. Nous écrivons ces mentions dans chaque modèle.
Cela dépend trop du métier, du panier et de la qualité de la liste pour qu'un chiffre général ait un sens — méfiez-vous de ceux qui vous en donnent un. Ce qui se mesure, en revanche, c'est votre propre taux : combien de lettres envoyées, combien de scans, combien de réponses, combien de rendez-vous. Dès la première campagne, vous avez vos chiffres à vous, et c'est sur eux qu'on règle la suivante.
Parce qu'un dirigeant reçoit des dizaines d'e-mails par jour et presque plus de courrier nominatif. Une lettre manuscrite, tracée au stylo par un robot d'écriture piloté par l'IA, n'est filtrée par aucun anti-spam. Et son QR code, unique par entreprise, ramène le scan dans votre CRM : vous savez qui a lu, quand, et jusqu'où.
Rarement. L'Annuaire des entreprises, public et gratuit, permet de compter et de qualifier les sociétés par activité, taille et territoire — c'est ainsi que nous construisons les listes. Un fichier acheté coûte, vieillit vite, et pose la question de l'origine des données que le RGPD vous oblige à documenter.
Non, les deux se complètent et ne travaillent pas sur le même temps. Les campagnes rapportent dès le premier mois ; le référencement met trois à six mois mais ne s'arrête plus. Sur un marché où personne ne cherche votre métier en ligne, la prospection porte l'essentiel et le site sert à rassurer celui qui vérifie avant de répondre.
Vous. Les e-mails partent de la boîte de votre commercial, préparés par Odoo, relus et envoyés un par un. La lettre porte votre signature. Nous écrivons, nous outillons et nous mesurons — la parole reste la vôtre, parce que c'est elle qui fait la différence au téléphone ensuite.