« Je refais le même devis pour la troisième fois. »
Il recopie un ancien devis, cherche le bon prix, oublie une ligne. Deux heures, pour une affaire qu'il connaît par cœur.
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Le dessin, la base article, les tarifs fournisseurs et l'ERP ne se parlent pas — alors on ressaisit, on cherche, on refait. Branchez-les, et le devis sort juste du premier coup.
01 · bureau d'études
→ nomenclature exportée
02 · base article
→ relevé fournisseur, ce matin
03 · le devis
→ parti en 4 minutes
04 · l'atelier
→ sans ressaisie
Ces phrases-là, nous les entendons dans chaque atelier. Elles ne décrivent pas un outil manquant : elles décrivent une chaîne coupée en quatre endroits.
« Je refais le même devis pour la troisième fois. »
Il recopie un ancien devis, cherche le bon prix, oublie une ligne. Deux heures, pour une affaire qu'il connaît par cœur.
« Le tarif a changé en mars. On l'a su en juillet. »
Entre les deux, chaque devis sorti portait un prix d'achat faux. Personne n'a rien vu passer.
« J'ai perdu deux points de marge. Je ne sais pas où. »
Le chiffre tombe au bilan, un an après. Il ne désigne ni une affaire, ni un client, ni une erreur.
« On a lancé la fab sur la mauvaise version. »
Le devis signé a été ressaisi à la main. Une cote s'est perdue entre le commerce et la machine.
Aucune de ces quatre phrases ne se règle en changeant de logiciel de devis.
Elles se règlent en rebranchant la chaîne : le dessin, la base article, les prix d'achat, le devis, la production. Dans cet ordre, et pas autrement.
composez à gauche
le devis s'écrit à droite
Les règles de prix de votre métier — barème au mètre, options qui s'excluent, minimum de facturation, remise au volume — s'écrivent une fois. Ensuite, personne ne les oublie. Les montants ci-dessous sont un barème d'exemple : les vôtres remplacent ceux-là.
Remplissage
Finition
Chaque ligne tire son prix d'achat de la fiche fournisseur, relevée automatiquement.
// À L'ATELIER
Votre chargé d'affaires chiffre devant le client, au téléphone, sans rappeler plus tard.
// EN LIGNE
Le même configurateur sur votre site : le client compose la nuit, sa demande arrive déjà chiffrable.
// CE QU'IL NE FAIT PAS
Remplacer un chargé d'affaires sur une affaire complexe. Il absorbe le standard pour lui laisser le sur-mesure.
C'est le vrai chantier, et les trois quarts du travail : une codification tenue, les bonnes unités, les conditionnements d'achat, une fiche fournisseur par référence réellement achetée.
Ensuite, les portails de vos fournisseurs sont relevés automatiquement : le prix d'achat suit le marché, et la marge affichée sur le devis est la vraie.
Un prix qui bouge signale les devis encore ouverts qui le portent. Avant, personne ne le savait.
Six situations que nous rencontrons. La plupart des entreprises en cumulent deux ou trois.
| Comment vous chiffrez aujourd'hui | Ce qu'on branche | Ce que ça change |
|---|---|---|
| Un tableur par affaire, recopié d'un ancien devis | Base article + modèles de devis | Plus de copier-coller, plus de ligne oubliée. |
| Un logiciel de dessin métier (TopSolid, Arcade…) | Passerelle dessin → nomenclature → devis | Le métré devient le devis, sans ressaisie. |
| Un catalogue à options, chiffré de tête | Configurateur de produit et ses règles | Une combinaison impossible ne se vend plus. |
| Des commandes reçues par e-mail ou par portail | Connecteur EDI | La commande entre seule, au bon article. |
| Des tarifs fournisseurs mis à jour à la main | Relevé des portails fournisseurs | La marge affichée est la vraie. |
| Un site vitrine, et le client qui appelle pour un prix | Chiffrage en ligne relié à l'ERP | Il compose la nuit, la demande arrive chiffrable. |
Les logiciels cités sont des éditeurs tiers, donnés en exemple : nous ne les revendons pas et n'en sommes pas partenaires. Le branchement passe par leurs exports ou leurs interfaces.
Votre cas est particulier ? Il l'est toujours. Montrez-le-nous.
[ réserver 30 min → ]Oui. Ces logiciels savent exporter la nomenclature de ce qui a été dessiné : les pièces, les quantités, les matières, parfois les temps. Cet export devient les lignes d'un devis dans l'ERP, chiffrées avec vos prix d'achat et vos règles de marge. Le bureau d'études dessine une fois ; personne ne ressaisit derrière. Le travail d'intégration porte sur la correspondance entre les références du dessin et celles de la base article — c'est là que tout se joue.
Oui, et c'est le vrai chantier. Un configurateur posé sur une base approximative produit des devis faux plus vite qu'avant. La base se reprend d'abord : une codification tenue, les bonnes unités, les conditionnements d'achat, et une fiche fournisseur par référence réellement achetée. C'est trois quarts du travail, et c'est ce qui fait durer le reste.
En allant les chercher là où ils vivent : les portails et les catalogues en ligne de vos fournisseurs, relevés automatiquement et reversés dans les fiches d'achat. Vous gardez la main sur ce qui est repris et sur les règles de marge. L'effet le plus net n'est pas le temps gagné : c'est la marge, qui cesse d'être calculée sur un prix d'achat périmé.
Non, et il ne faut pas le vendre ainsi. Il absorbe le standard — les affaires qui se répètent, celles qui se chiffrent en appliquant des règles — pour libérer vos chargés d'affaires sur le sur-mesure, là où leur jugement vaut cher. Sur une affaire complexe, le configurateur sert à poser une base chiffrée en dix minutes ; l'humain la corrige.
C'est le vrai gain, et celui qu'on oublie. Le devis signé devient une commande, qui déclenche l'ordre de fabrication, les achats de ce qui manque, la réservation des heures et la place au planning. Rien n'est ressaisi entre le commerce et l'atelier. Sans cela, vous avez juste un devis rapide suivi des mêmes semaines de coordination.
Cela dépend presque entièrement de l'état de votre base article et du nombre de règles de chiffrage à écrire. Nous commençons toujours par un relevé de l'existant — vos vrais devis, vos vrais achats — et nous vous donnons le périmètre et le délai avant de commencer. Nous posons une première brique qui sert, plutôt qu'un projet de six mois qui ne sert qu'à la fin.
Elles le sont toujours, et c'est précisément pour cela qu'elles coûtent cher à la main. Coefficients par client, barème au mètre linéaire ou au mètre carré, minimum de facturation, remises par volume, majorations de pose : tout cela s'écrit une fois dans l'ERP et s'applique ensuite sans oubli. La difficulté n'est pas technique, elle est de les faire dire — elles vivent souvent dans la tête d'une personne.
Les pourcentages qui circulent — moins quarante pour cent de temps de devis, plus cinquante-sept pour cent de précision — viennent d'éditeurs qui vendent ces outils, et aucun ne publie sa méthode. Nous ne les reprenons pas. Le seul chiffre qui vaut est le vôtre : le temps moyen d'un devis et le nombre d'erreurs de tarif sur votre dernier trimestre. Il se relève en une demi-journée, et il sert ensuite de point de comparaison.
Trente minutes, écran partagé. Vous repartez avec ce qui se branche en premier, ce que ça demande, et un ordre de grandeur. Pas de démonstration générique.
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